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Burkina Faso

Burkina Faso - La marcia degli alberi

Ancora oggi in Burkina, ci sono persone, anche giovani che, dietro insistente preghiera, con timore e ritrosia raccontano di avere visto camminare gli alberi e non da soli ma assieme ad altre persone diverse di età e sesso.

Molti anni fa il deserto e la sua aridità stavano pian piano, sostituendosi a una terra umida, fertile e ricca di vegetazione quindi erba e alberi cominciavano a diradarsi in modo spaventoso.

La gente dei villaggi - che invece aumentava - abituata ad avere abbastanza di acqua e di legname non prestò attenzione a questo cambiamento e continuò a consumare i due preziosi elementi nella stesa quantità di prima, pur essendo l’acqua sempre più scarsa e gli alberi di ogni tipo sempre più radi.

Gli alberi, pure di generi diversi, come il tamarindo, il mango, gli anacardi, i karité, per giorni e mesi tennero consiglio sul grave momento e con grande amarezza convennero come gli uomini si preoccupassero davvero poco di loro, pure loro facendo tanto per gli uomini.

"Ma perchè - disse l’albero di mango - io ho sempre dato tanti buoni frutti da magiare e di continuo ne produco e dono tanta ombra eppure non si ha timore a tagliarmi?".

"Io pure ed anche i miei fratelli - disse il karatè - diamo frutti abbondanti per cibo e anche il seme viene usato per estrarre un unguento speciale che sulle pelli seccate dal sole cocente le rende morbide e vellutate, ma nessun timore di accendere fuochi sotto i nostri rami e bruciare foglie! O tagliarci per fare fuoco anche se indichiamo all’uomo che sotto o vicino a noi c’è acqua buona e abbondante!".

"E che medicine con le mie foglie - continuò il tamarindo - quante medicine, e buoni semi da condimento e legno duro e resistente ma ora solo per questo legno duro mi si taglia tantissimo e chissà se mai ricrescerò!".

Il maestoso baobab era solo e non ebbe cuore di parlare, ormai tanti suoi fratelli erano stati abbattuti e questo gigante della savana ora scompariva, seppure forse il più citato dall’uomo, per la sua magnifica e superba mole.

Ma mentre gli animali avendo compreso l’aiuto che davano loro gli alberi (rifugio per gli uccelli, tane e foglie e frutti da pasto, protezione da tempeste di sabbia e di pioggia) restituivano come potevano la collaborazione: portando in giro i semi della pianta per favorirne la distribuzione, fecondandoli con i loro bisogni, cibandosi con parsimonia di foglie e frutti, e condividendo così parte del tempo quotidiano, l’uomo no!!!... li usava e basta.

Decisero quindi, gli alberi specie i più grandi: "dobbiamo andarcene lontano dai villaggi degli uomini per non rischiare di essere sterminati; semmai un giorno potremo tornare se compresa e apprezzata la nostra importanza". Anche i vecchi alberi convennero con tale decisione e così, notte dopo notte, quasi con vergogna, piano piano, si allontanarono sempre di più dai villaggi degli uomini lasciandoli soleggiati e aridi e anche la frescura della sera favorita dalle foglie, scomparve.

Persino il linguaggio cambiò poiché gli uomini "stanchi" di sentire i lamenti degli alberi sulla loro distruzione fingevano di non sentire o si tappavano le orecchie. "Tanto vale - convennero gli alberi - cambiare lingua per non sentirci ancora più derisi e umiliati".

Poche persone ebbero la forza di assistere a tali spostamenti, i bambini e i vecchi che davanti alle loro capanne, furono testimoni impauriti di questi grandi movimenti notturni: radici che si scalzavano dal terreno, grandi rami che si muovevano come braccia e foglie che anche senza vento parevano percorse da forti folate di brezze provenienti da ogni dove.

Pare che solamente in tre villaggi ciò non sia avvenuto, laddove la gente comprese il cambiamento del clima e, sia tutto stato condiviso, fatiche e risorse, tra gli elementi viventi: acqua, animali, piante e uomini e dove una pianta muore si ha presto cura di coltivarne due; e, si sussurra, che proprio là si stan dirigendo gli alberi di tamarindo, di karitè ed i maestosi e ormai rari baobab.

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Burkina Faso - La parade des arbres

Même aujourd’hui au Burkina il ya encore des gens, des jeunes gens aussi, qui, si instamment priées, même si avec de la peur et de la réticence, racontent d’avoir vu des arbres marcher, et ils n’étaient pas seuls, mais avec d'autres personnes d'âge et de sexe différents.

Il ya plusieurs années le désert et son aridité étaient en train de remplacer lentement une terre humide, fertile et riche en végétation, donc l'herbe et les arbres commençaient à s'éclaircir d'une manière effrayante.

Les gens du village - qui au contraire augmentaient - qui avaient d'habitude assez d'eau et du bois, ne prêta pas attention à ce changement, et ils continuèrent à consommer les deux précieux éléments dans la même quantité qu’auparavant, bien que l'eau était toujours moins et les arbres de toutes sortes de plus en plus éclaircis.

Les arbres, même si de genres différents, comme le tamarinier, le manguier, l’arbre des noix de cajou, le karité, se réunirent en comité à propos de ce grave moment pendant des jours et des mois, et convinrent avec une grande tristesse que les hommes se préoccupaient vraiment peu pour eux, même s’ils faisaient vraiment beaucoup pour les hommes.

"Mais pourquoi - dit le manguier - même si j'ai toujours donné de nombreux et bons fruits à manger, et j’en produis en continu, et je lui donne beaucoup d'ombre, n'a-t-il pas peur de me couper?".

"Moi aussi, et même mes frères - dit le karité - nous donnons des fruits abondants pour la nourriture, et aussi les graines sont utilisées pour extraire un onguent spécial, qui rend la peau séchée par le soleil brûlant douce et lisse, mais il n’a aucune crainte d’allumer des feus sous nos branches et de brûler nos feuilles! Ou de nous couper pour faire du feu, même si nous indiquons a l'homme, que au dessous de nous ou tout près de nous il y a de l'eau bonne et abondante!".

"Et quelles médicaments avec mes feuilles - continua le tamarin - combien de médicaments et des bonnes graines pour l’assaisonnement, et du bois dur et durable, mais maintenant seulement à cause de mon bois dur, l’on me coupe beaucoup, et qui sait si jamais je repousserai!".

Le majestueux baobab était seul et n'avait pas le cœur à parler, maintenant beaucoup de ses frères avaient été abattus, et désormais ce géant de la savane disparaissait, mais s’il était, peut-être, le plus cité par l'homme, pour sa taille magnifique et superbe.

Mais alors que les animaux ayant compris l'aide que leur donnaient les arbres (abris pour les oiseaux, tanières et feuilles et fruits comme repas, protection contre les tempêtes de sable et de pluie) retournaient la collaboration comme ils pouvaient: ils portaient les graines de la plante tout autour pour en faciliter la distribution, et les fertilisaient avec leurs besoins, et ils mangeaient les feuilles et les fruits avec parcimonie, et ils partageaient de cette façon une partie du temps quotidien, mais l'homme, non!!!... il les utilisait seulement.

Alors les arbres, les plus grands en particulier, décidèrent: "Nous devons nous éloigner des villages des hommes pour éviter le risque d'être exterminés, qui sait, peut-être un jour, nous pourrons revenir si notre importance sera comprise et appréciée".

Même les vieux arbres étaient d'accord avec cette décision et ainsi, nuit après nuit - presque avec honte - tout lentement, ils s’éloignèrent de plus en plus des villages des hommes, en les laissant ensoleillés et secs, et aussi la fraîcheur du soir, favorisée par les feuilles, disparu.

Même le langage changea parce que les gens, "fatigués" d'entendre les plaintes des arbres sur leur destruction, feignaient de ne pas entendre, ou bien se bouchaient les oreilles. "Ça vaut bien la peine, convinrent les arbres, de changer langue pour ne nous plus sentir humiliés et moqués".

Peu de gens ont eu la force d'assister à ces déplacements, les enfants et les vieillards, qui devant leurs cabanes, furent les témoins épouvantés de ces grands mouvements nocturnes: des racines qui se déchaussaient du sol, des grosses branches que se déplaçaient comme des bras, et des feuilles, qui même en absence de vent, semblaient être parcourues par de fortes rafales de brises venant de toutes parts.

Il semble que c'est seulement dans trois villages, que ça ne s'est pas produit, là où les gens ont compris le changement climatique, et tout cela a été partagé, les efforts et les ressources, parmi les éléments vivants: l'eau, les animaux, les plantes et les hommes, et là où, si une plante meurt, l’on cultive rapidement deux; et, l’on murmure, que c’est tout à fait là bas, où se dirigent les tamariniers, les karités et les majestueux et désormais rares baobabs.

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